Archives du mai 2010

Les muses sont en vacances…

jeudi 20 mai 2010

Salut !

Comment allez-vous aujourd’hui ? Moi, je cherche toujours les paroles de ma chanson… Je dois dire que maintenant, je ne suis plus bloquée sur le poème de Verlaine (ouf !) et que j’ai de bonnes pistes. Mais il faut peaufiner encore un peu… Vous avez déjà écrit des poèmes ou des chansons, vous ? Vous avez peut-être des conseils à me donner : vous écrivez dans le calme absolu de votre chambre ou à une terrasse de café ? Quand vous êtes de bonne ou de mauvaise humeur ? À la main ou sur votre ordinateur ? Plutôt quand vous êtes contents ou tristes ? Au secours !!! J’ai l’impression que je ne vais jamais réussir à écrire cette chanson. Pourtant, j’ai tout ce dont j’ai besoin : mon super voyage pour découvrir l’âme des villes ! Je devrais peut-être demander conseil à des amis, à ma famille… Mais j’ai un peu honte : leur avis est important pour moi et j’ai peur qu’ils n’aiment pas. Je crois que je vais me lancer et appeler Camille…

Je vous laisse les amis ! 

Aurélie

Il pleut dans mon cœur…

lundi 10 mai 2010

Bonjour tout le monde !

C’est la dernière ligne droite avant de rendre ma chanson au professeur Sax… Quel stress ! Je n’ai rien de concret pour le moment… En plus, à chaque fois que je pense à l’âme des villes, je repense au célèbre poème de Verlaine : « Il pleure dans mon coeur / Comme il pleut sur la ville… ». Ça vous dit quelque chose, non ? Bon, pour vous faire un petit résumé, Verlaine est un des poètes les plus connus en France. Il a vécu au XIXe siècle. Il est connu pour sa vie personnelle mouvementée, son goût pour l’absinthe et sa relation passionnée avec le poète Arthur Rimbaud, jusqu’au jour où Verlaine tira sur son ami et le blessa à la main. Il fut d’ailleurs condamné à deux ans de prison pour cela ! Un de ses poèmes les plus célèbres, comme je vous le disais, est celui tiré du recueil Romances sans paroles, de 1874. Il s’agit de compositions qui évoquent des paysages intérieurs. Elles sont remplies de mélancolie. Lisez le poème complet et vous allez comprendre : au début, la mélancolie de Verlaine est en harmonie avec le paysage (le paysage pleure aussi… en fait, il pleut…). Ensuite, le bruit de l’eau devient une musique douce et monotone. Puis la tristesse devient absolue et le poète se demande pourquoi il est si triste. Enfin, il se rend compte qu’il n’y a aucune raison à sa mélancolie… C’est un peu ce qu’on appelle le « spleen » de Baudelaire (un autre poète très connu) : on est triste, comme fatigué, sans motivation, mais on ne sait pas pourquoi. Cela vous est peut-être déjà arrivé ?

Bref, voilà un peu le poème auquel je n’arrête pas de penser ! Il faut que je trouve autre chose parce que pour moi, l’âme des villes, ce n’est pas triste du tout ! Au contraire : quand je repense à mon voyage, je n’ai que des souvenirs heureux :)

Allez, je continue à chercher l’inspiration…

À très vite !

Aurélie