Archives de la catégorie « Paris »

Bonnes fêtes de fin d’année !

mercredi 15 décembre 2010

Bonjour tout le monde !

Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit sur mon blog, je suis désolée ! Après tant de voyages, je suis restée un peu en France, en Auvergne. J’ai travaillé pendant les vacances d’été dans un centre de loisirs, j’ai donné un cours d’initiation à la musique à des enfants :)

Et ensuite, il a fallu reprendre les études sérieusement… Mais ça y est, j’ai rattrapé mon retard et je crois que j’ai réussi mes examens !

Je n’ai pas gagné le concours :(, c’est dommage, mais grâce à ça, j’ai rencontré plein de gens et découvert plein de villes, et j’ai appris à faire travailler mon imagination :)

Bon, je vous laisse, j’ai des cadeaux de Noël à faire… Je vais bien me couvrir, il fait très très froid à Paris ! Brrrrr… J’espère que dans vos villes il ne fait pas aussi froid…

Et vous, vous avez été inspirés par mon voyage ? Vous avez écrit des chansons ?

Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année et un joyeux Noël !

Bisous

Les dés sont jetés !

mardi 1 juin 2010

Ça y est ! J’ai fini d’écrire la chanson sur l’âme des villes !!! Maintenant, je respire ! « Alea jacta est », comme on dit. Mais au fait, vous ne connaissez peut-être pas le sens de cette expression. Certains d’entre vous font du latin ? En France, au collège, on doit choisir entre latin ou grec (c’est une matière obligatoire pendant deux ans). Alors, même si je n’étais pas très bonne dans cette matière, j’ai quelques souvenirs… « Alea jacta est », c’est la phrase prononcée par Jules César en 49 avant J. C., au moment où il a traversé la rivière Rubicon avec son armée pour affronter les troupes de Pompée (le Rubicon était la frontière entre l’empire gaulois à l’ouest des Alpes et l’Italie). L’expression signifie : « les dés sont jetés » (on utilise cette expression en français) : la décision est prise et maintenant, il faut attendre les conséquences. Dans mon cas, maintenant que j’ai rendu la chanson, je dois attendre les résultats du concours. Je ne peux plus rien faire ! D’un côté, je me sens très soulagée, mais d’un autre côté, je me dis « et si j’avais mis ce mot ? », « et si le professeur Sax n’aimait pas cette phrase ? ».

Allez, je vais faire un petit tour avec des copines pour me changer les idées…

Bonne semaine,

Aurélie

Les muses sont en vacances…

jeudi 20 mai 2010

Salut !

Comment allez-vous aujourd’hui ? Moi, je cherche toujours les paroles de ma chanson… Je dois dire que maintenant, je ne suis plus bloquée sur le poème de Verlaine (ouf !) et que j’ai de bonnes pistes. Mais il faut peaufiner encore un peu… Vous avez déjà écrit des poèmes ou des chansons, vous ? Vous avez peut-être des conseils à me donner : vous écrivez dans le calme absolu de votre chambre ou à une terrasse de café ? Quand vous êtes de bonne ou de mauvaise humeur ? À la main ou sur votre ordinateur ? Plutôt quand vous êtes contents ou tristes ? Au secours !!! J’ai l’impression que je ne vais jamais réussir à écrire cette chanson. Pourtant, j’ai tout ce dont j’ai besoin : mon super voyage pour découvrir l’âme des villes ! Je devrais peut-être demander conseil à des amis, à ma famille… Mais j’ai un peu honte : leur avis est important pour moi et j’ai peur qu’ils n’aiment pas. Je crois que je vais me lancer et appeler Camille…

Je vous laisse les amis ! 

Aurélie

Il pleut dans mon cœur…

lundi 10 mai 2010

Bonjour tout le monde !

C’est la dernière ligne droite avant de rendre ma chanson au professeur Sax… Quel stress ! Je n’ai rien de concret pour le moment… En plus, à chaque fois que je pense à l’âme des villes, je repense au célèbre poème de Verlaine : « Il pleure dans mon coeur / Comme il pleut sur la ville… ». Ça vous dit quelque chose, non ? Bon, pour vous faire un petit résumé, Verlaine est un des poètes les plus connus en France. Il a vécu au XIXe siècle. Il est connu pour sa vie personnelle mouvementée, son goût pour l’absinthe et sa relation passionnée avec le poète Arthur Rimbaud, jusqu’au jour où Verlaine tira sur son ami et le blessa à la main. Il fut d’ailleurs condamné à deux ans de prison pour cela ! Un de ses poèmes les plus célèbres, comme je vous le disais, est celui tiré du recueil Romances sans paroles, de 1874. Il s’agit de compositions qui évoquent des paysages intérieurs. Elles sont remplies de mélancolie. Lisez le poème complet et vous allez comprendre : au début, la mélancolie de Verlaine est en harmonie avec le paysage (le paysage pleure aussi… en fait, il pleut…). Ensuite, le bruit de l’eau devient une musique douce et monotone. Puis la tristesse devient absolue et le poète se demande pourquoi il est si triste. Enfin, il se rend compte qu’il n’y a aucune raison à sa mélancolie… C’est un peu ce qu’on appelle le « spleen » de Baudelaire (un autre poète très connu) : on est triste, comme fatigué, sans motivation, mais on ne sait pas pourquoi. Cela vous est peut-être déjà arrivé ?

Bref, voilà un peu le poème auquel je n’arrête pas de penser ! Il faut que je trouve autre chose parce que pour moi, l’âme des villes, ce n’est pas triste du tout ! Au contraire : quand je repense à mon voyage, je n’ai que des souvenirs heureux :)

Allez, je continue à chercher l’inspiration…

À très vite !

Aurélie