L’arbre du voyageur

25 juin 2014

Salut à tous !

Je suis bien arrivée à Madagascar ! Quel dépaysement !

Je vous raconterai les détails de mon installation plus tard. Aujourd’hui, je préfère vous parler d’un arbre qui a tout de suite attiré mon attention : l’arbre du voyageur. Ça vous dit quelque chose ? C’est un emblème de Madagascar : il est stylisé sur les avions de la compagnie aérienne nationale ! Impossible de passer à côté !

L’arbre du voyageur s’appelle aussi  « ravenale » ou « ravinala » en malgache. Le nom d’« arbre du voyageur » vient du fait que l’eau conservée dans les feuilles permet au voyageur de se désaltérer. J’ai entendu dire qu’après la saison des pluies, il est possible d’extraire jusqu’à un litre d’eau des feuilles. Un litre, vous imaginez ?!

Ce n’est pas la seule utilité du ravenale : ses différentes parties sont utilisées comme matériau pour la construction des cases végétales traditionnelles (pour le plancher, en particulier) et avec les feuilles séchées, on fabrique des couvertures !

Autre fait curieux et amusant : ici, les abeilles n’ont pas beaucoup de travail… La pollinisation du ravenale est assure par les chauves-souris et les lémuriens !

Vous voyez, l’arbre du voyageur est vraiment un arbre pas comme les autres !

À plus !

Aurélie

En route pour de nouvelles aventures !

6 juin 2014

Bonjour à toutes et à tous !

J’ai une grande nouvelle à vous annoncer… Je pars à Madagascar !

Vous allez penser que je ne vaisplus jamais rentrer en France ! Tout a une explication : un ami qui vit au Vietnam m’a appris qu’un poste se libérait dans une association qui construit des écoles dans la région des Hautes Terres. Le projet a l’air tellement passionnant que je me suis décidée tout de suite.

Je pars la semaine prochaine. Quel stress ! Je dois faire mes valises, mettre en ordre mes papiers pour voyager et bien sûr, organiser une fête avec tous mes amis. Qu’est-ce qu’ils vont me manquer…

C’est une page qui se tourne. Espérons que la prochaine sera tout aussi enrichissante !

À très vite depuis Madagascar !

Aurélie

À bicyclette…

26 mai 2014

Me revoici !

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler d’une initiative très sympa que j’ai découverte il y a peu…

Exit le traditionnel vélo en fer, tant utilisé au Vietnam. Les touristes peuvent désormais visiter le pays à vélo… en bambou !

Dans la ville de Hôi An, Monsieur Vo Tân Muoi est connu de tous : ce paysan de 72 ans fabrique des objets en noix de coco et en bambou, entre autres, des vélos !

Choisir les bambous appropriés, les faire sécher… Le processus de fabrication dure environ un mois.

Les vélos de Vo Tân Muoi sont vendus dans tout le pays et à l’étranger. Il devrait d’ailleurs bientôt conclure un contrat avec un partenaire hollandais !

Une invention écologique qui connaît un véritable succès ! J’adore !

À très vite !

Aurélie

PS : Je vous passe un lien pour que vous puissiez en savoir un peu plus sur cette découverte insolite : http://lecourrier.vn/lecourrier/fr-fr/details/31/insolite/81928/des-velos-originaux-qui-sexportent-a-linternational.aspx

Ma route de la soie…

12 mai 2014

Salut à tous !

Comment allez-vous ?

Ici, pas de nouveautés !

Après avoir voyagé du Nord au Sud et d’Ouest en Est, j’ai passé quelques week-ends tranquilles à Hô-Chi-Minh. Au programme : promenades avec les copains, lecture, expositions et visite du marché aux tissus de la ville.

Soie, dentelle, velours, coton… Bleu, orange, violet, vert… À fleurs, à rayures… On a envie de tout toucher ! Mais attention, il est difficile de prendre un tissu dans une pile sans la faire tomber. Il y en a partout !

Les stands proposent globalement tous les mêmes modèles. Il faut garder l’œil ouvert pour trouver la perle rare !

Une fois le tissu trouvé, vous pouvez en faire ce que vous voulez : robe, chemise, cravate, costume et bien sûr áo dái, la tunique traditionnelle portée par les Vietnamiennes.

Remarquez, le marché aux tissus de Hô-Chi.-Minh n’est pas le plus important : c’est celui de Van Phuc  (à Hanoi) qui est le plus connu pour la soie. Il a plus de mille ans ! Ce commerce fait vivre une grande partie du village, d’autant plus que la soie s’exporte maintenant aussi à l’étranger.

Vous imaginez bien que j’ai craqué sur plusieurs tissus… Reste maintenant à décider ce que je vais en faire…

Ah ! J’oubliais ! Un conseil pour vérifier que la soie est pure : faites brûler un petit fil de tissu. S’il se dégage un odeur de cheveu brûlé, c’est qu’il s’agit de soie véritable.

À plus !

Aurélie